Votre fournisseur vous demande quelle plateforme reçoit désormais vos factures. Vous utilisez déjà un logiciel de gestion, mais vous ne savez pas si son raccordement suffit. Avant de souscrire un nouvel outil, il faut vérifier ce qui est déjà en place.
AURUS accompagne la gestion comptable dans un environnement connecté à Pennylane. Pour la facture électronique, le choix d’une plateforme agréée doit partir de vos flux, de votre organisation et de vos obligations, plutôt que d’une simple mention « compatible » sur une brochure.
Vérifier les obligations déjà applicables
Depuis le 1er septembre 2026, les entreprises concernées doivent pouvoir recevoir leurs factures électroniques. L’émission est déployée à cette date pour les grandes entreprises et ETI, puis au 1er septembre 2027 pour les PME et micro-entreprises.
Le calendrier officiel distingue ces étapes. Au 23 octobre 2026, une PME ne peut donc pas considérer 2027 comme sa première échéance pour l’ensemble du dispositif : la réception doit déjà être examinée. Notre article Facturation électronique : réception obligatoire, émission en 2027 détaille ce calendrier.
Déterminer quels flux sont concernés
La facturation électronique vise notamment les opérations B2B domestiques entrant dans son champ entre assujettis établis en France. La franchise en base ne signifie pas automatiquement exclusion : il faut distinguer assujettissement et paiement effectif de TVA.
Les opérations avec des particuliers ou à l’international peuvent relever de la transmission de données dite e-reporting, selon leurs règles. Les activités et opérations exonérées exigent aussi une analyse spécifique. Toute facture professionnelle ne doit pas être classée dans le même circuit sans examen.
Distinguer plateforme agréée et solution compatible
Une plateforme agréée dispose du statut requis auprès de l’administration pour assurer les fonctions réglementaires. Un logiciel peut être une solution compatible raccordée à une telle plateforme sans être lui-même agréé.
Consultez la liste officielle et le statut exact de l’opérateur. Un logo commercial ou une promesse de conformité ne remplace pas cette vérification. Demandez quelle plateforme porte les échanges et comment votre entreprise est enregistrée dans l’annuaire.
Comparer les critères utiles à votre activité
Commencez par l’intégration comptable, les flux traités, la gestion des droits, les pièces accessibles et le suivi des anomalies. Une entreprise multi-sites ou ayant plusieurs sociétés peut avoir des besoins différents d’un indépendant qui émet peu de factures.
Examinez aussi accompagnement, assistance, volumes, conservation et conditions contractuelles de sortie. Le coût global doit intégrer les éventuels connecteurs, options et exports. Une fonctionnalité annoncée doit être testée sur votre cas d’usage avant la décision.
Préparer les données et les responsabilités
Contrôlez identifiants clients et fournisseurs, adresses, données TVA et modèles de factures. Documentez les cas particuliers : acomptes, avoirs, factures mixtes ou circuits de validation. Des données incohérentes peuvent provoquer des anomalies, même avec une plateforme correctement choisie.
Désignez les personnes qui contrôlent les factures, traitent les rejets et suivent les paiements. Un outil ne décide pas à votre place qu’une facture correspond à une livraison acceptée ou qu’un litige est résolu.
Tester les échanges avant de généraliser
Exemple fictif : une PME reçoit ses factures via une plateforme mais continue à les saisir séparément dans son outil comptable. Elle doit vérifier la connexion, le rapprochement et la gestion des doublons avant d’ajouter un nouveau logiciel.
Testez un flux entrant, un flux sortant lorsque vous êtes concerné, un avoir et une anomalie. Vérifiez les statuts réglementaires et les contrôles nécessaires. Le parcours officiel de mise en conformité présente les étapes à examiner.
Organiser la réversibilité et le suivi comptable
Le changement de plateforme doit prévoir exports, continuité de réception et mise à jour de l’annuaire. N’attendez pas la résiliation pour découvrir quels formats sont récupérables ou si certaines pièces restent accessibles.
AURUS peut rapprocher ce chantier de votre organisation comptable et de vos outils existants, selon la mission définie. La facturation électronique ne supprime pas le contrôle des pièces ni, à elle seule, toutes les obligations déclaratives de TVA.
Questions fréquentes sur les plateformes
Un PDF envoyé par courriel suffit-il ?
Un simple PDF transmis hors du circuit prévu ne répond pas, à lui seul, au dispositif réglementaire de facturation électronique concerné.
Dois-je acheter un deuxième logiciel ?
Pas nécessairement. Vérifiez le statut et les raccordements de l’outil existant avant d’en changer.
Mon cabinet peut-il choisir sans mon intervention ?
Le choix doit être coordonné avec votre organisation, les contrats et les mandats nécessaires. Les rôles doivent être formalisés.
Demandez à AURUS un point de conformité pour vérifier vos flux, votre réception et les actions à engager avant votre échéance d’émission.
Informations vérifiées le 23 octobre 2026, à partir des sources officielles citées, à actualiser selon l’année et la situation concernées. Les exemples sont fictifs et ne constituent pas des résultats clients. Cet article présente des règles générales et ne remplace pas une analyse personnalisée de votre situation.


